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| Titre : | Les Mandragores |
| Auteurs : | Degardin, Marius, Auteur |
| Editeur : | Jassans-Riottier (01480) : LES EDITIONS DU PANSEUR, 2025 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-490-83428-0 |
| Format : | 300 p. / 20 cm |
| Langues: | Français |
Paris, années 80, rue de la Folie Méricourt. Ils sont quatre orphelins : Primo, Piero, Chiara et Benito, le narrateur, qui vivent seuls dans un restaurant italien désaffecté, L’Amore, sous la houlette de l’ainé. Un équilibre précaire que rompt l’annonce, dix ans après son départ, du retour de leur mère : « une enveloppe timbrée » sur la table où, ce soir-là, est réuni « le conseil de famille ». Que va-t-on faire ?
Retours en arrière en cascade ; Primo, gardien officiel du roman familial, réinvente inlassablement ce qu’il sait, au titre de premier-né, de l’aventure de leurs parents, venus d’Italie en vespa tenter leur chance à Paris, et de ce qui s’en est suivi d’enchaînements catastrophiques, pour eux tous qui l’écoutent. Les bas-fonds de la société, pire encore, de l’humanité. Dans ce terreau empoisonné, le désespoir adolescent s’enracine. Benito a 18 ans. Ah ! ce « plus bel âge de la vie » ! Sauf que… le chapitre central met en place une issue à la désespérance : dans le « confinement » de l’hôpital psychiatrique de Sainte-Anne, un subtil détournement de la légende des mandragores insuffle au récit une autre dynamique : un autre destin est possible si on refuse la passivité angoissée. Marius Degardin n’a que 20 ans, une maturité hors du commun dans la construction de ses personnages et une écriture proche de l’oralité qui sonne juste. La marque d’un écrivain ! (C.B et J.G)
Parution le 14 août 2025
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Retours en arrière en cascade ; Primo, gardien officiel du roman familial, réinvente inlassablement ce qu’il sait, au titre de premier-né, de l’aventure de leurs parents, venus d’Italie en vespa tenter leur chance à Paris, et de ce qui s’en est suivi d’enchaînements catastrophiques, pour eux tous qui l’écoutent. Les bas-fonds de la société, pire encore, de l’humanité. Dans ce terreau empoisonné, le désespoir adolescent s’enracine. Benito a 18 ans. Ah ! ce « plus bel âge de la vie » ! Sauf que… le chapitre central met en place une issue à la désespérance : dans le « confinement » de l’hôpital psychiatrique de Sainte-Anne, un subtil détournement de la légende des mandragores insuffle au récit une autre dynamique : un autre destin est possible si on refuse la passivité angoissée. Marius Degardin n’a que 20 ans, une maturité hors du commun dans la construction de ses personnages et une écriture proche de l’oralité qui sonne juste. La marque d’un écrivain ! (C.B et J.G)
Parution le 14 août 2025
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